Pourquoi nous aimons les parcs? Sans doute pour les mêmes raisons que vous. Le rythme de chaque journée de travail semble s’accélérer. Chaque tâche à effectuer nous apparaît de plus en plus difficile. Notre ténacité est mise à rude épreuve. Notre force mentale est sollicitée au maximum. On dirait qu’on doit se réveiller chaque matin le sourire aux lèvres, prêt à mener sa propre guerre d’usure. On se sert des plus récents gadgets avec plein d’accessoires, des sonneries spéciales, des microphones, des tweets et des pensées du jour, des mèmes Internet diffusés en masse…– et chacun, du haut de son piédestal, fait la promotion de sa toute nouvelle invention qui nous permettra de faire les choses plus vite – toujours plus vite! – parce que nous manquons de temps. Mais du temps pour quoi au juste? Du temps pour effectuer les choses qu’on désire… ou du temps pour les choses que les autres nous disent qu’il faut faire?

 

Peut-être l’apercevrez-vous alors pour la première fois. Il se peut que ce soit à l’heure du dîner tandis que vous engloutirez votre repas-minute en revenant précipitamment au bureau. Il se peut que vous ayez emporté votre lunch parce cette journée-là, vous n’en pouvez plus… vous ne vous sentez pas capable de rester dans votre cubicule à écouter le bourdonnement des halogènes… pas même une minute de plus.

 

Il se peut que ce ne soit qu’un petit coin de verdure, un bosquet d’arbres, quelques arbustes, un îlot de pelouse… Il s’agit parfois d’un seul rai de soleil faisant soudain apparaître cette petite oasis dans la ville, un écrin de calme et de nature au cœur du tumulte urbain, des tours de béton, de la ligne d’horizon dessinée par les édifices de faible hauteur, de ces parois de roc parsemées de condos et de ces croisements de chemins dans la plaine… Ces bouffées d’air frais nous attirent – loin de nos écrans et de nos moniteurs, de nos 140 caractères, de notre individualité pré-conditionnée, et nous rappelle quelque chose qui n’appartient pas à une personne en particulier, mais que nous seuls avons le pouvoir de révéler. Vous vous sentez un peu mieux, non?

Alors, qu’il s’agisse d’un banc de parc où vous vous assoyez pour savourer une baguette au thon à la pause, de vos doigts tachés de terre noire après six jours de portage ou de la tranquille observation des lieux tandis que vous mesurez la tâche à accomplir dans les jours à venir, nous savons ce que vous ressentez.

Parc municipal, provincial, national… tous ces lieux de nature contribuent au charme et à l’attrait du Canada. Nous vous invitons à partager vos découvertes avec nous afin qu’ensemble nous puissions explorer chacun des parcs de notre magnifique pays et en profiter.

Kodiak Polaroids

Parc municipal, provincial, national… tous ces lieux de nature contribuent au charme et à l’attrait du Canada. Nous vous invitons à partager vos découvertes avec nous afin qu’ensemble nous puissions explorer chacun des parcs de notre magnifique pays et en profiter.

Racontez-nous la plus belle expérience que vous avez vécue dans un parc (des histoires, des photos, des chansons autour du feu sur fichiers MP3, etc.). Nous pourrions la présenter ici-même dans cette page et vous pourriez gagner un forfait qui vous fera passer de beaux moments en famille dans un parc. Le prix comprend des bottes Kodiak, de l’équipement de plein air et bien plus encore.

Soumettez-nous la vôtre

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Parc Faits

  •  Ce parc national a été créé 1918.

  •  C’est un sanctuaire faunique (en particulier pour les oiseaux).

  •  Le parc est reconnu pour ses marais de quenouilles, ses zones boisées et ses plages sablonneuses.

  • L’île Pelée se trouve dans le bassin du lac Érié, en Ontario, au Canada

  •  L’extrémité sud de la péninsule Pelée se situe à la même latitude que la Californie du Nord.

  •  D’une superficie de 15 km2 , c’est l’un des plus petits parcs nationaux du Canada.

     

     

     

La pointe Pelée est un sanctuaire d’oiseaux de renommée mondiale, à l’extrême sud du Canada. Endroit de prédilection des ornithologues amateurs et étape clé dans le cycle migratoire des monarques, ce refuge faunique est aussi sensationnel que fragile. On attribue le déclin de cet habitat à divers facteurs environnementaux et anthropiques dont les changements climatiques, la présence d’espèces exotiques envahissantes et la négligence.

Le 31 mai 2011, des employés de Kodiak se sont réunis sur la plage West de la pointe Pelée afin de replanter des plantes indigènes dans la région. Guidée par Jenny Kehoe, membre du personnel de sensibilisation du public du parc, l’équipe de Kodiak a planté plus de 860 mottes d’élyme du Canada, d’onagre et d’asclépiade commune au cours de cette journée. Ces mottes ont toutes été obtenues à partir de graines provenant de plantes présentes dans le parc.

Ces plantes représentent une suite de végétaux vivant naturellement dans la région qui permet de contrôler l’érosion et de fournir la nourriture nécessaire aux espèces indigènes et migratrices. L’élyme du Canada a été planté plus près du lac, car sa longue structure racinaire aide à le maintenir en place et à prévenir l’érosion. L’onagre et l’asclépiade sont des fleurs indigènes essentielles dont le nectar est apprécié des papillons et des oiseaux. L’asclépiade est particulièrement importante, car c’est la seule plante dont se nourrissent les chenilles des monarques.

Bien que nos parcs nationaux soient toujours pour nous une source de fierté, nous avons quitté le parc de la Pointe-Pelée en ressentant de l’humilité face à toutes ces merveilles de la nature, mais aussi en constatant la passion avec laquelle le personnel du parc et les visiteurs assidus protègent et vénèrent ces lieux qui leur sont si chers.

Pour devenir bénévole, visiter le parc ou contribuer à restaurer l’habitat, veuillez vous renseigner dans le site de Parcs Canada.



Des employés de Kodiak ont bénévolement replanté des espèces de plantes indigènes et participé ainsi à la revitalisation d’un écosystème touché par l’érosion
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